Ce bon vieux Lyndon Johnson
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jfk-officielverite.jimdofree.com
le 14 janvier 2024
à 09:33
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Rappel du sujet :
Je voudrais revenir sur l’éventuelle culpabilité de Lyndon Johnson, dont je commence progressivement à être convaincu (même si je sais qu’elle ne fait pas nécessairement l’unanimité).
Juste un élément que j’ai découvert dans la remarquable biographie de Kennedy par Thomas C. Reeves (Le Scandale Kennedy - La fin d’un mythe ; livre en aucun cas consacré à l’assassinat de JFK, juste à sa vie).
Il s’agit d’une phrase de Johnson qui me donne la chair de poule : un jour, il dit à Clare Booth, l’ancienne ambassadrice des États-Unis en Italie et membre du Congrès, ceci : alors qu’il n’était pas encore président bien entendu :
J’ai vérifié, Clare : un président sur quatre est mort au cours de son mandat. Je suis un joueur, ma chérie, et c’est mon unique chance.
sources :
Wheeling and Dealing, de Baker, p. 124-125 ;
My Twelve Years with John F. Kennedy, de Lincoln, p. 162-164 ;
No Final Victories, de O’Brien, p. 84 ;
A Thousand Days, de Schlesinger, p. 45-48 ;
A Hero for Our Time, de Martin, p. 169-170).
Glaçant, non ? On est d’accord, ça n’est qu’une phrase, mais ça ne laisse pas indifférent.
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Mano-B
le 14 janvier 2024
à 09:39
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Ce bon vieux Lyndon Johnson
Oui cette phrase fait beaucoup froid dans le dos, en effet.
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Pierre NAU
le 14 janvier 2024
à 09:42
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Ce bon vieux Lyndon Johnson
Lyndon Johnson coupable de conspiration ?
L’idée revient régulièrement. Mais de quelle conspiration ? De l’assassinat du Président ? Personnellement, je ne partage pas cette thèse.
Johnson était un politicien de métier, bien trop habile pour ne pas s’exposer directement. Et puis, avait-il vraiment envie de devenir Calife à la place du Calife? Rien n’est moins sûr.
Par contre, Johnson est sinon directement responsable mais coupable d’avoir laisser faire la Cover-up qui a suivi l’attentat pour protéger les agences officielles qui avaient failli dans la prévision de l’attentat et en particulier le FBI de John Edgar Hoover.
C’est mon avis, celui que je développe dans mes ouvrages.
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Carboxx
le 14 janvier 2024
à 09:48
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Ce bon vieux Lyndon Johnson
Quel cover up ?
Celle de n’avoir pas réussi à identifier Lee Harvey Oswald comme une menace potentielle à la sécurité du président ?
Le service d’Hoover allait être blâmé par la Commission Warren pour ne pas avoir réussi à le faire...
Ce à quoi Hoover a répondu que si on mettait tous les gars comme Oswald sur une black list, le FBI serait obligé de signaler au Service Secret de 7 à 8 milles suspects juste pour une visite d’une ville comme New-York.
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Christine
le 14 janvier 2024
à 09:50
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Ce bon vieux Lyndon Johnson
C’est que ce Cher Hoover préférait fréquenter la Mafia et gagner des courses de chevaux truqués ou monter des dossiers sur des personnalités plutôt que de faire ce pourquoi il était payé
Ce type était puant...
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Carboxx
le 14 janvier 2024
à 09:52
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Ce bon vieux Lyndon Johnson
C’est Hoover qui a révélé, en mars 1962, à l’attorney-général Bobby Kennedy que Frank Sinatra, que fréquentait JFK, était un entremetteur de la Mafia, et que Judith Campbell, une starlette de catégorie B avec qui JFK avait des relations intimes, était une protégée de Sam Giancana...
Pour puer, JFK n’avait rien à envier à Hoover... 😉
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Christine
le 14 janvier 2024
à 09:54
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Ce bon vieux Lyndon Johnson
C’est bien ce que je dis, ce type est puant et en plus il jouait sur tous les tableaux.
Il devait avoir du mal à se regarder dans une glace le matin.
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Pierre NAU
le 14 janvier 2024
à 09:57
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Ce bon vieux Lyndon Johnson
J’avais oublié de mentionner le meilleur ouvrage sans doute jamais écrit sur le sujet :
Cover-up de Stewart Galanor.
A lire ou à relire.
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