JFK L’assassinat les questions
Dallas 22 novembre 1963

Site dédié à l’assassinat du Président Kennedy et à l’étude des questions sans réponse pleinement satisfaisante près de 60 ans après les faits.

EUINS Amos Lee

Amos EUINS se trouvait à l’angle de Houston et d’Elm street


par Pierre NAU

Avertissement : La traduction de ce témoignage est ma propriété exclusive. Il ne peut être reproduit totalement ou partiellement sans mon autorisation.


La Commission Présidentielle reprend à 14heures 15.

Le Président.
La Commission va siéger. Amos, veuillez vous mettre debout, s’il vous plaît, et lever votre main droite ? Jurez-vous solennelement que le témoignage que vous allez faire devant cette commission, sera la vérité, toute la vérité et rien que la vérité, puisse Dieu vous aider ?

Monsieur Euins.
Oui , Monsieur.

Le Président.
Vous êtes autorisé à vous asseoir. Quel age avez-vous ?

Monsieur Euins.
J’ai 16 ans.

Le Président.
Bien.

Monsieur Specter.
Mr. le Président de la Cour Suprême,devons-nous commencer en lisant le communiqué ?

Le Président.
Oui. Je pense que vous avez reçu une copie de ce communiqué. Mais je souhaite juste vous dire que le but de l’audition d’aujourd’hui est d’entendre les témoignages de Arnold Louis Rowland, James Richard Worrell, Robert H. Jackson, et le votre qui étiez dans les alentours des lieux de l’assassinat le 22 Novembre 1963. La Commission vous propose de vous interroger sur sur votre connaissance des faits concernant l’assassinat du Président Kennedy.Vous comprenez cela ?

Monsieur Euins.
Oui.

Le Président.
D’accord.

Monsieur Specter.
Voudriez-vous déclarer votre identité pour le procès verbal, s’il vous plaît ?

Monsieur Euins.
Amos Lee Euins.

Monsieur Specter.
Quelle la date précise de votre naissance, Amos ?

Monsieur Euins.
Le 10 Janvier 1948.

Monsieur Specter.
Le 10 Janvier 1948.

Monsieur Euins.
Oui, Monsieur.

Monsieur Specter.
Etes-vous écolier actuellement ?

Monsieur Euins.
Oui,Monsieur.

Monsieur Specter.
Dans quelle école allez-vous ?

Monsieur Euins.
Franklin D. Roosevelt.

Monsieur Specter.
A quel niveau en êtes-vous dans cette école ?

Monsieur Euins.
Au niveau 9.

Monsieur Specter.
Vivez-vous avec vos parents, Amos ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Quel est vrotre état de santé généralement ?

Monsieur Euins.
Je suppose qu’il est bon.

Monsieur Specter.
Comment vont vos yeux ?

Monsieur Euins.
Ils vont bien.

Monsieur Specter.
Voyez-vous bien de loin ?

Monsieur Euins.
Oui, je vois bien de loin, mais je ne vois pas bien de près.

Monsieur Specter.
Etes-vous capable de lire sans lunettes ?

Monsieur Euins.
Oui,monsieur.

Monsieur Specter.
Vous n’utilisez donc pas de lunettes pour un quelconque besoin ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Quand vous dites que vous avez des problèmes à distance rapprochée,que voulez-vous dire au juste par là ?

Monsieur Euins.
Vous savez, comme quand je place quelque chose vraiment près.

Monsieur Specter.
C’est à dire à 4 ou 5 pouces de vos yeux ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.Et alors la vue se trouble en quelque sorte. Mais de loin, je vois bien.

Monsieur Specter.
Comment sont vos résultats scolaires , Amos ?

Monsieur Euins.
Ils sont corrects.

Monsieur Specter.
Sont-ils meileurs que la moyenne, ou quoi ?

Monsieur Euins.
Ils sont aux environs de la moyenne.

Monsieur Specter.
Bien.
En revenant au 22 Novembre 1963, c’est à dire l’année dernière, Amos, vous souvenez-vous ce que vous avez fait tôt ce matin là ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur. Tout d’abord je me suis levé et je suis allé à l’école. Ensuite à 11h30 environ,eh bien, les professeurs nous ont appelés et ils nous ont dit que ceux qui voulaient aller en ville pour voir le Président passent au bureau pour récupérer une autorisation d’absence et qu’ils pourraient s’en aller. Ainsi, je suis allé au bureau, j’ai récupéré une autorisation d’absence, et je suis allé en ville.

Monsieur Specter.
Et quelle heure était-il quand vous avez quitté l’école ?

Monsieur Euins.
Il était 11h30.

Monsieur Specter.
Et où êtes vous allé en sortant de votre école ?

Monsieur Euins.
Au centre ville.

Monsieur Specter.
Dans quelle partie du centre ville ?

Monsieur Euins.
Juste au-delà de la prison du Comté.

Monsieur Specter.
Connaissez-vous le nom de ces rues, Amos ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Si je vous dit qu’il s’agissait de Elm Street et de Houston Street,est-que cela aiderait votre mémoire en ce qui concerne l’endroit où se trouvaient ces rues ?

Monsieur Euins.
C’était juste à côté de l’autoroute.

Monsieur Specter.
Bien. Laissez moi vous montrer une photo, Amos, qui est un document que j’ai répertorié comme pièce à conviction de la Commission n° 365.

(Source Commission Warren)
(Le document auquel on se réfère a été marqué comme pièce à conviction No. 365 pour l’identification.)

Monsieur Specter.
Prenez juste une minute et regardez ceci, et voyez si vous êtes en mesure de reconnaître où cela se trouve.

Monsieur Euins.
Cà va de la voie férrée, de l’arrière de celle-ci jusqu’ici au coin du bâtiment du Dépôt de livres.

Monsieur Specter.
Vous dites qu’il s’agit du bâtiment du Dépôt de livres ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Bien.
Pourquoi ne pas mettre un "X" à l’aide de ce crayon sur le bâtiment du Dépôt de livres, puisque vous l’avez identifié ici , Amos --- sur le bâtiment lui-même.

(Le témoin fait la marque.)

Monsieur Specter.
Maintenant, étiez -vous quelque part avant cette zone au moment où le défilé présidentiel est passé ?

Monsieur Euins.
je me trouvais juste ici.

Monsieur Specter.
Pourquoi ne pas prendre ce crayon noir et mettre un "A" juste à l’endroit où vous étiez, Amos.
(le témoin fait une marque.)

Monsieur Specter.
Maintenant, quand êtes-vous arrivés à l’endroit que vous avez marqué d’un " A " ?

Monsieur Euins.
Ah, je dirais environ 15 minutes ou quelque chose comme aux alentours de 12 heures, parce que ma mère m’a emmené là.

Monsieur Specter.
Elle vous y a conduit, n’est-ce pas ?

Monsieur Euins.
Oui, Monsieur.

Monsieur Specter.
Maintenant, étiez-vous vous avec quelqu’un quand vous êtes arrivé à cet endroit, ou votre mère vous a-t-elle avez laissé là tout seul ?

Monsieur Euins.
Elle m’a laissé. Elle devait aller travailler.

Monsieur Specter.
Maintenant, environ combien de temps après qu’elle vous ait laissé le cortège est-il arrivé ?

Monsieur Euins.
Ah, je dirais environ — j’étais là depuis environ 15, peut-être 20 minutes. Il est venu autour de l’intersection- il a fait le tour.

Monsieur Specter.
Bien.
Amos, je veux vous montrer une autre image ici que j’ai répertorié comme pièce à conviction n° 366 de la Commission.

(Source Commission Warren)
(Le document auquel on se réfère a été marqué comme pièce à conviction No. 366 pour l’identification.)

Monsieur Specter.
Je vous demande si vous pouvez identifier ce qu’est ce bâtiment.

Monsieur Euins.
C’est ici le bâtiment du dépôt de livres.

Monsieur Specter.
Bien.
Maintenant, regarder ici la pièce n° 365. Pouvez-vous nous dire sur cette image, la direction d’où venait le cortège présidentiel ?

Monsieur Euins.
Il venait d’ici.

Monsieur Specter.
Tout d’abord, savez-vous ce qu’est le nom de cette rue ? Serait-ce Main Street, à Dallas ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur ; Je pense.

Monsieur Specter.
Descendant la rue principale, globalement en direction de l’Ouest. dans quelle direction a-t-il tourné ?

Monsieur Euins.
De cette façon.

Monsieur Specter.
Il a tourné à droite.
Savez-vous s’il s’agit de Houston Street ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; Je ne sais pas .

Monsieur Specter.
Que le procès verbal enregistre que le témoin reconnais ici une rue jusqu’ici identifiée comme Houston.
Puis quelle direction le cortège a t-il pris après avoir poursuivi dans une direction globalement Nord sur
Houston ?

Monsieur Euins.
Il est passé par là, il a tourné.

Monsieur Specter.
De quelle manière — à droite ou à gauche ?

Monsieur Euins.
Il a tourné vers le gauche, descendant, et il a poursuivi.

Monsieur Specter.
Savez-vous le nom de la rue où il a tournée quand il a viré à gauche ?

Monsieur Euins. .
J’étais juste en train d’essayer de garder un oeil sur le Président.

Monsieur Specter.
Le témoin a reconnu une rue jusqu’ici identifiée comme Elm Street. Dites-nous ce que vous avez vu pendant quand le défilé est passé par là.

Monsieur Euins.
Je me tenais ici à l’intersection. Et alors le Président a fait le tour de l’intersection juste ici. Et je me tenais ici. Et
je faisais des signes, parce qu’il n’y avait pratiquement personne à cet endroit sauf moi. Je faisais des signes. Il a regardé dans cette direction et il a agité la main vers moi. Et alors j’ai vu un tuyau, vous savez, là haut à l’intérieur de la fenêtre, j’ai
pensé que c’était un tuyau, un sorte de tuyau.

Monsieur Specter.
A quel moment avez-vous vu pour la première fois cette chose que vous venez de décrire comme étant un tuyau ?

Monsieur Euins.
Juste au moment où il a tourné ici à l’intersection.

Monsieur Specter.
Maintenant, où exactement avez-vous vu cette chose que vous avez
décrite comme un tuyau qui sortait. Et maintenant observez bien avant que vous nous disiez où il était.

Monsieur Euins.
Ici exactement.

Monsieur Specter.
Maintenant, veuillez marquer d’un " X " sur la pièce à conviction numéro 366 l’endroit où vous avez vu le tuyau ? Indiquez la fenêtre exacte, si vous le pouvez, Amos. (inscription du témoin.)

Monsieur Specter.
Bien. Continuez à nous dire ce qui s’est produit, Amos.

Monsieur Euins.
Je me tenais alors ici, et au moment où le cortège a tourné au coin, j’étais en face, regardant face au bâtiment. Et ainsi j’ai vu cette chose en forme de tuyau sortant hors de la fenêtre. Je ne prêtais pas trop d’attention à elle. Ensuite quand le premier coup de feu a été tiré, j’ai commencé à regarder autour, pensant que c’était un râté de moteur. Tout le monde a commencé à regarder autour. Alors j’ai regardé en haut vers la fenêtre, et il a tiré encore. Ainsi — vous connaissez ce banc ici près de la fontaine, juste ici.
Eh bien, quoi qu’il en soit, il y a juste ici une petite fontaine. Je me suis mis derrière cette petite fontaine, et alors il a tiré encore.
Ainsi après qu’il ait tiré encore, il a juste commencé à regarder en bas, vous savez.

Monsieur Specter.
Qui a commencé à regarder vers le bas de cette façon ?

Monsieur Euins.
L’homme à la fenêtre. Je pouvais voir sa main, et je pouvais voir son autre main sur la queue de détente, et une main était sur le canon.

Monsieur Specter.
Bien. Maintenant, lorsque le deuxième coup de feu a été tiré,
où regardiez-vous alors ?

Monsieur Euins.
Je regardais toujours le bâtiment, vous savez, derrière ceci — je regardais le bâtiment.

Monsieur Specter.
Vous regardiez quelque chose de spécial dans le bâtiment ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur. Je regardais l’endroit d’où le canon sortait.

Monsieur Specter.
Combien de coups de feu avez-vous entendu en tout ?

Monsieur Euins.
Je crois qu’il y en a eu quatre, pour être exact.

Monsieur Specter.
Maintenant, où regardiez-vous au moment du troisième
coup de feu, si vous vous en rappelez ?

Monsieur Euins.
Après qu’il ait tiré les deux premiers coups de feu, je me tenais juste ici en retrait . Et puis après qu’il ait tiré encore, il
a ramené le fusil à l’intérieur de la fenêtre. Et alors toute la police a couru vers ici à proximité de la voie ferrée.

Monsieur Specter.
Ralentissez juste un petit peu dans ce que vous nous dites. Quand le deuxième coup de feu s’est produit,
vous teniez-vous encore au point que vous avez marqué d’un " A " sur la pièce n° 365 ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur. Mais j’étais juste derrière ce petit —

Monsieur Specter.
Etiez-vous un petit peu en arrière de ce point " A " ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur ; juste ici, derrière.

Monsieur Specter.
Marquons d’un " B, " l’endroit où vous étiez au moment où le deuxième coup de feu s’est produit. (inscription de témoin.)

Monsieur Specter.
Bien. Maintenant, quand le troisième coup de feu s’est produit, Amos, permettez- moi vous demander à nouveau, où
vous regardiez alors ?

Monsieur Euins.
J’étais toujours ici, regardant vers le haut du bâtiment.

Monsieur Specter.
Qu’avez-vous vu dans le bâtiment ?

Monsieur Euins.
J’ai vu une zone de calvitie sur la tête de cet homme qui essayait de regarder hors de la fenêtre. Il avait une zone de calvitie sur sa tête. Je regardais la zone de calvitie. Je pouvais voir sa main, vous savez le fusil s’étendait en travers de sa main. Et je pouvais voir sa main coller sur la queue de détente. Et après qu’il ait terminé, il l’a juste ramenée à l’intérieur de la fenêtre.

Monsieur Specter.
L’avez-vous vu ramener l’arme à l’intérieur de la fenêtre ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Et vous teniez-vous toujours au point B ?

Monsieur Euins.
Oui.

Monsieur Specter.
Quand l’a-t-il ramenée à l’intérieur de la fenêtre ?

Monsieur Euins.
J’étais toujours là derrière, oui.

Monsieur Specter.
Où étiez-vous quand vous a entendu ce que vous avez
décrit comme le quatrième coup de feu ?

Monsieur Euins.
Lors du premier coup de feu, je me tenais ici.

Monsieur Specter.
A présent vous vous référez à la pièce n° 366. Mettre un " L "
sur la pièce 366 à l’endroit où vous vous teniez au moment du premier coup de feu.

Monsieur Euins.
Juste ici. (inscription de témoin.)

Monsieur Euins.
Et puis lorsque j’ai regardé là vers le haut, vous savez, il a tiré un autre coup de feu, vous connaissez, au moment où je regardais. Ainsi je suis allé là exactement derrière cette fontaine, à ce point B.

Monsieur Specter.
Au point B, sur la pièce n° 365 ?

Monsieur Euins.
Je suis allé là derrière. Et alors j’ai observé, il a encore fait feu. Alors il a commencé à regarder vers le bas dans ma direction, et alors il a encore fait feu.

Monsieur Specter.
J’ai maintenant une question à vous poser, où étiez vous quand il a fait la quatrième fois.

Monsieur Euins.
J’étais toujours derrière le point B.

Monsieur Specter.
Vous étiez toujours au point B quand il a fait feu pour la quatrième fois ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur. Ensuite, il a ramné le fusil à l’intérieur de la fenêtre.

Monsieur Specter.
L’avez-vous vu rramener le fusil à l’intérieur de la fenêtre
après le quatrième coup de feu ?

Monsieur Euins.
Oui ; il l’a ramené juste comme ceci.

Monsieur Specter.
Avez-vous observé ce qu’il a fait aprè celà ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; parce qu’après qu’il l’ait ramené à l’intérieur de la fenêtre, j’ai couru de cette façon, et suis allé à travers la voie ferrée.

Monsieur Specter.
Bien. Vous commencez par la pièce n° 365, faites une marque noire et montrez- nous le chemin où vous avez couru sur la pièce 365.

Monsieur Euins.
J’étais ici au point " B. "
(A ce moment là, le représentant du Congrès Ford est entré dans la salle d’audition.) (inscription de témoin.)

Monsieur Euins.
Je descendais là comme ceci, et il y avait un policier, vous savez qu’il y a un raccourci et que vous pouvez traverser là. Il y avait un policier se tenant ici exactement.

Monsieur Specter.
Où le policier se tenait-il ? Marquer cela d’un point " C, " Amos.

Monsieur Euins.
Juste ici. (inscription du témoin.)

Monsieur Specter.
Vous avez couru au-delà du policier se tenant au point C ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur. Vous voyez, je suis arrivé du point B, et j’ai couru ici, et j’ai dit au policier que j’avais vu le coup de feu, car ils regardaient en direction des voies de chemin de fer. Ainsi il m’a mis sur la moto et il est allé ici.

Monsieur Specter.
Il vous a mis sur la moto et vous emmené à quel endroit ?

Monsieur Euins.
Jusqu’ à l’avant du bâtiment.

Monsieur Specter.
Le Bâtiment du Dépôt de livres scolaires du Texas ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur ; et alors il a appelé quelques voitures supplémentaires. Elles sont venues tout autour du bâtiment. Et alors les policiers sont arrivés de la voie de chemin de fer, et ils sont venus tout autour du bâtiment.

Monsieur Specter.
Avez-vous vu les policiers venir de la voie ferrée et aller autour du bâtiment ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Combien de policiers y avait-il environ, selon vous, Amos ?

Monsieur Euins.
Ils étaient environ 14 ou quelque chose comme cela. Ils venaient de là, de la voie ferrée.

Monsieur Specter.
Savez-vous quel était le nom de ce policier, qui était à cet emplacement où vous avez marqué un C ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur. C’était un genre de vieux policier. J’ai couru vers le bas et je l’ai intercepté. Et il a couru ici vers le haut.

Monsieur Specter.
Vous voulez dire —

Monsieur Euins.
Le bâtiment du dépôt de livres. Ensuite, il a appelé encore plus de voitures. Elles sont arrivées tout autour du bâtiment. Et puis après cela, eh bien, il a vu un autre homme. Un autre homme lui a dit qu’il avait vu un homme courir à l’arrière du bâtiment.

Monsieur Specter.
Savez-vous qui était cet homme qui a dit que quelqu’un avait courru derrière le bâtiment ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur. C’était un employé du bâtiment qui travaillait là derrière.

Monsieur Specter.
Etiez-vous là quand l’homme a parlé de quelqu’un en train de courir derrière le bâtiment ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur. Il a dit l’homme avait— il a dit qu’il avait un genre de point de calvitie sur la tête. Et il a dit que l’homme était revenu par là.

Monsieur Specter.
Savez-vous quel était le nom de l’homme était qui dit à la police que quelqu’un avait couru derrière le bâtiment ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Qu’avez-vous fait après, des Amos ?

Monsieur Euins.
Ensuite ils m’ont amené à la prison du comté. Et c’est là où je leur ai raconté ce qui s’était produit. Et alors ils se tenaient autour du bâtiment du dépôt de livre, et je suis là-bas à la prison du Comté jusqu’à 18 heures environ. Et ensuite ils m’ont ramené à la maison.

Monsieur Specter.
Et vous ont-ils interrogé au sujet de ce qui s’était produit et de ce qui vous aviez observé à cette occasion ? Monsieur Euins.
A la prison ?

Monsieur Specter.
A la prison.

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Bien. Amos, est-ce que vous nous avez dit tout ce dont vous pouvez vous rappeler au sujet de ce que vous avez vu à propos du fusil lui-même ?

Monsieur Euins.
Bien, quand je suis venu ici au coin pour la première fois, le Président arrivait autour de la courbure. C’est quand — je regardais alors le bâtiment.

Monsieur Specter.
Qu’avez-vous pensé que c’était quand vous l’avez vu la première fois ?

Monsieur Euins.
J’ai pensé que c’était un morceau de tuyau ou de quelque qui dépassait de la fenêtre.

Monsieur Specter.
Est-ce que celà ressemblait à un morceau de métal selon vous ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur ; juste un petit morceau de tuyau rond.

Monsieur Specter.
D’environ un de pouce de diamètre, diriez-vous ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Et combien mesurait le morceau de tuyau que vous avez vu ?

Monsieur Euins.
Il dépassait de çà.

Monsieur Specter.
Environ 14 ou 15 pouces ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur. Et ensuite après que je l’ai vu dépasser, un moment après, c’est à ce moment là que j’ai entendu le coup de feu et que tout le monde a commencé à regarder autour.

Monsieur Specter.
A ce moment là, Amos, avez-vous vu quelque chose aux abords de l’extrémité du tuyau ?

Monsieur Euins.
Non, Monsieur.

Monsieur Specter.
Par exemple, vous n’avez rien vu du magasin ou de toute autre partie de l’arme ?

Monsieur Euins.
Non, Monsieur-pas au moment du premier coup de feu. Vous voyez, le Président était encore ici le long de la descente lors du premier coup de feu.

Monsieur Specter.
Maintenant, quand vous l’avez vu pour la première fois, avez-vous pensé alors qu’il s’agissait d’un fusil ? Ou est-ce que cette pensée vous a traversé l’esprit ?

Monsieur Euins.
Non, Monsieur ; je n’ai pas pensé à çà à ce moment là. Mais quand je l’ai regardé,au moment où il a tiré, il a fait du bruit comme un fusil de forte puissance, après j’ai écouté un moment, car j’ai été membre du NDCC pendant un an environ.

Monsieur Specter.
Qu’est-ce que le NDCC ?

Monsieur Euins.
On appelle çà une armée pour enfants ,dans notre école.

Monsieur Specter.
Est-ce le ROTC ?

Monsieur Euins.
Oui, Monsieur.

Monsieur Specter.
ROTC. Et avez-vous eu l’occasion de tirer avec une arme de guerre dans cette classe du ROTC ?

Monsieur Euins.
Non, Monsieur ; pas au-delà de la 22 long rifle. Nous tirions avec au champ de tir.

Monsieur Specter.
Bien. A présent, quand plus tard vous avez regardé en haut vers le fusil, vous avez décrit avoir vu une partie de la queue de détente.

Monsieur Euins.
Oui, Monsieur.

Monsieur Specter.
Maintenant, décrivez-nous aussi complètement que vous le pouvez ce que vous avez vu alors, Amos.

Monsieur Euins.
Eh bien, quand il l’a fait dépassé, vous savez-après que le Président ait descendu la rue davantage, vous savez il l’a en quelque sorte fait dépasser encore plus, vous savez.

Monsieur Specter.
De combien dépassait-il de la fenêtre, diriez-vous Amos ?

Monsieur Euins.
Je dirais quelque chose comme çà environ.

Monsieur Specter.
Environ 3 pieds ?

Monsieur Euins.
Vous savez — le chargeur et la queue de détente étaient hors de la fenêtre.

Monsieur Specter.
Je ne puis vous comprendre, Amos.

Monsieur Euins.
Il dépassait suffisamment pour que le chargeur et le receptacle de la queue de détente soient hors de la fenêtre.

Monsieur Specter.
Le chargeur et le receptacle de la queue de détente ?

Monsieur Euins.
Oui.

Monsieur Specter.
Maintenant, dans quelle direction le fusil pointait-il ?

Monsieur Euins.
Vers le bas — comment vous dites Elm ?

Monsieur Specter.
Elm Street ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur ; vers le bas vers Elm street.

Monsieur Specter.
Pointait-il en direction du Président ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Maintenant, pouviez-vous voir autre chose sur le fusil ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; Je ne pouvais pas.

Monsieur Specter.
Par exemple, pouviez-vous voir s’il y avait ou non une lunette télescopique sur le fusil ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Maintenant, y a-t-il autre chose à propos du fusil que vous pouvez nous décrire et que vous ne nous avez pas déjà dit ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Maintenant, quel genre de vision, le cas échéant, avez-vous à l’homme qui était là ?

Monsieur Euins.
Tout ce que j’ai pu voir était c’est qu’il s’agissait d’homme avec une tache sur sa tête, parce qu’il avait la tête comme ceci.

Monsieur Specter.
Le visage vers le bas, regardant en bas avec le fusil ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur : et je pouvais voir la tache de calvitie sur sa tête.

Monsieur Specter.
Comment nous décririez-vous cet homme ?

Monsieur Euins.
Je ne saurais pas le décrire, parce que tout que je pouvais voir était la tache de calvitie sur sa tête et sa main.

Monsieur Specter.
Etait-il mince ou gros ?

Monsieur Euins.
Je n’ai pas pu le voir.

Monsieur Specter.
Pourriez-vous dire d’après ce que vous avez observé s’ il était grand ou petit ?

Monsieur Euins.
Non.

Monsieur Specter.
De quelle race était-il, Amos ?

Monsieur Euins.
Je ne saurais le dire, parce que ces boîtes faisaient réflexion et faisaient de l’ombre.

Monsieur Specter.
Pourriez-vous dire s’ il était un homme de couleur ou un homme blanc ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Vous ne pouvez même pas dire cela ? Mais vous l’avez décrit comme un chauve —

Monsieur Euins.
Un point de calvitie sur la tête. Oui, Monsieur ; je pouvais voir la tâche de calvitie sur sa tête.

Monsieur Specter.
Maintenant, pourriez-vous dire de quelle couleur était ses cheveux ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Pourriez-vous dire si ses cheveux étaient foncés ou clairs ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Aquelle distance la tache de calvitie se trouvait-t-elle par rapport à l’arrière de la tête ?

Monsieur Euins.
Je dirais environ ici bien en dedans.

Monsieur Specter.
A environ 2 pouces et 1/2 au dessus de l’endroit où se trouve votre raie. Est-ce que cela correspond à ce que vous indiquez ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur ; juste ici à l’intérieur.

Monsieur Specter.
Maintenant, avez-vous en eu une très bonne vision de cet homme, Amos ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; non.

Monsieur Specter.
Seriez-vous en mesure de dire quelque chose à propos des vêtements qu’il portait ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Maintenant, quand vous étiez au département du shérif au commissariat de police que vous avez décrit, vous ont-ils demandés de signer une déclaration sous serment ou un rapport pour eux, Amos ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Je vous montre maintenant un document, Amos, que j’ai enregistré comme pièce à conviction n° 367 (affidavit d’Amos Euins) (le document visé a été repertorié comme pièce à conviction n° 367.)

Monsieur Specter.
Ceci est censé être un rapport qui est signé. Laissez-moi d’abord vous préciser qu’il s’agit d’une copie. Je vous demande si ceci est une copie de votre signature ?

Monsieur Euins.
Oui, Monsieur.

Monsieur Specter.
Bien. Maintenant, veuillez prendre votre temps, Amos, puis lisez ceci et ensuite je desire vous poser une paire de questions à son sujet. Avez-vous eu l’occasion de le lire ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Bien. Laissez-moi ici, Amos, vous poser quelques questions spécifiques à son propos. Ici dans le rapport vous dites qu’il s’agissait d’un homme blanc. Est-ce que en lisant le rapport, cela rafraîchit votre mémoire pour savoir s’il s’agissait d’un homme blanc ou non ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; J’ai dit à l’homme que je pouvais voir une tache blanche sur sa tête, mais je n’ai pas réellement dit que c’était un homme blanc. J’ai dit que je ne pouvais pas le dire. Mais j’ai vu une tache blanche sur sa tête.

Monsieur Specter.
Votre meilleur souvenir actuellement est que vous ne savez toujours pas s’ il s’agissait d’un homme blanc ou d’un homme de couleur ? Tout ce que vous pouvez dire c’est que vous avez vu une tache blanche sur sa tête ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Est-ce que vous avez alors dit aux gens du commissariat de police qu’il s’agissait d’un homme blanc, ou ils ont fait ici une erreur quand ils ont écrit cela ?

Monsieur Euins.
Ils doivent avoir fait une erreur, parce que je leur ai dit que j’avais pu voir une tache blanche sur sa tête.

Monsieur Specter.
Maintenant,alors que vous êtes assis ici en ce moment, y a-t-il toute autre chose dans ce rapport, Amos qui soit différent de la manière dont vous vous rappelez cet événement ? Avez-vous compris, Amos, la dernière question ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Est-ce que vous nous y avez répondu ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; Je ne pense pas qu’il y a...

Monsieur Specter.
Je ne vous comprends pas, Amos. La question que j’essaye de poser à son sujet, alors que vous lisez le rapport maintenant, est de savoir si vous avez témoigné ou si vous nous avez indiqué ici aujourd’hui ce dont vous vous rappelez à propos de cet assassinat ?

Monsieur Specter.
Et je vous demande alors que vous relisez ce rapport, s’il y a là quelque chose sur ce rapport que vous pensez être faux, en se basant sur ce dont vous vous rappelez en ce moment ? Par exemple, vous nous avez dit qu’ils avaient fait une erreur quand ils ont noté que vous l’avez identifié comme un homme de race blanche. Ont-ils fait erreur à propos de toute autre chose qu’ils ont notée ?

Monsieur Euins.
Pas que je puisse voir.

Monsieur Specter.
Bien. Quand vous avez regardé vers le haut et vu cet homme, Amos, portait-il un chapeau ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Avez-vous remarqué des boîtes derrière lui à ce moment-là, Amos ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur ; vous savez il y avait quelques boîtes, tout le long du côté de la fenêtre. Comme cette fenêtre — il y avait ici quelques boîtes en hauteur à ces fenêtres.

Monsieur Specter.
Vous avez vu quelques boîtes à ces fenêtres ?

Monsieur Euins.
A ces fenêtres et à ces fenêtres, et il y avait des boîtes à mi-hauteur de celle-ci.

Monsieur Specter.
Bien. Maintenant, faites une marque sur les fenêtres où vous avez vu ces boîtes, Amos. Commencer par — la marque d’ un " Y " la fenêtre où vous avez vu des boîtes. (inscription du témoin.)

Monsieur Specter.
Vous avez fait un 9, comme je l’ai lu, aux deux endroits où vous en avez vus aux fenêtres.

Monsieur Euins.
Oui, monsieur : Dans cette moitié.

Monsieur Specter.
Maintenant, y avait-il des boîtes à cette fenêtre marquée d’un " X " ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur. Il y avait environ deux ou de trois disposées en longueur —

Monsieur Specter.
En prenant comme référence la ligne de partage moyenne là ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Amos, cette fenêtre marquée d’un " X " était-elle ouverte ou fermée ?

Monsieur Euins.
Elle était ouverte.

Monsieur Specter.
Jusqu’où était-elle ouverte ?

Monsieur Euins.
A cette hauteur environ.

Monsieur Specter.
19 pouces environ ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Et la fenêtre de l’autre double fenêtre immédiatement à côté de celle marquée d’un X " était-elle ouverte ou fermée ?

Monsieur Euins.
La fenêtre supérieure du sixième étage ?

Monsieur Specter.
Je me réfère à la fenêtre juste à côté de celle-ci.

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; elle n’était pas ouverte.

Monsieur Specter.
Amos, quand vous avez entendu le premier coup de feu, avez-vous une indication ou une impression de la provenance de ce bruit à ce temps exact ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; pas à ce moment précis. Parce que vous savez, tout le monde a commencé à regarder autour. Ainsi j’ai juste commencé à regarder autour, pensant que c’était un râté de moteur, juste comme tout un chacun.

Monsieur Specter.
Avez-vous regardé en l’air vers cette fenêtre avant que le deuxième coup de feu ou au moment même où le deuxième coup de feu est intervenu ?

Monsieur Euins.
Je pense — juste un peu avant, parce que dès que je l’ai fait — pan !.

Monsieur Specter.
Vous avez entendu un pan ! ?

Monsieur Euins.
Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
Maintenant, au moment où vous avez observé et entendu, avez-vous l’impression que le bruit que vous avez entendu venait de ce fusil ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; non, parce que je ne pensais pas à une arme à feu — vous savez, parce qu’il ressemblait à un tuyau au premier abord.

Monsieur Specter.
Quand dites-vous le second — au moment où vous avez entendu le deuxième coup de feu, quand vous dites que vous regardiez le fusil, avez-vous eu le sentiment que le bruit venait du fusil quand vous avez entendu le deuxième coup de feu, à l’instant où vous le regardiez ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; non.

Monsieur Specter.
Bien, n’avez-vous pas eu la moindre idée d’où le bruit venait ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur ; pas lors du premier coup de feu.

Monsieur Specter.
Et à propos du deuxième coup de feu ?

Monsieur Euins. Oui, monsieur.

Monsieur Specter.
D’où avez-vous pensé que le bruit venait au moment du deuxième coup de feu ?

Monsieur Euins.
Je I’ai vu tirer au moment du deuxième coup de feu.

Monsieur Specter.
Ainsi vous avez pensé que le bruit venait du fusil lors du deuxième coup de feu ?

Monsieur Euins.
Oui, Monsieur.

Le Président.
Avez-vous dit que vous le pensiez ou que vous l’aviez vu ?

Monsieur Euins.
Je l’ai vu tirer le deuxième coup de feu.

Monsieur Specter.
A quelle hauteur s’élevait ces boîtes derrière lui, Amos ?

Monsieur Euins.
Elles étaient probablement empilées sur 2 pieds de haut empilées dans son dos.

Monsieur Specter.
Amos, avez-vous été interrogé plus tard par le FBI ?

Monsieur Euins.
Oui monsieur ; à leur bureau.

Monsieur Specter.
Combien de fois avez-vous été interrogé par le FBI ?

Monsieur Euins.
Oh, une fois.

Monsieur Specter.
Vous rappelez-vous quand c’était ?

Monsieur Euins.
Il était environ 14 ou 15 heures.

Monsieur Specter.
Vous rappelez-vous combien de jours après l’assassinat ?

Monsieur Euins.
Environ 4.

Monsieur Specter.
Vous pensez qu’ils ont pu vous parler plus d’une fois ?

Monsieur Euins.
Non, monsieur.

Monsieur Specter.
Monsieur le Président de la Cour Suprême, je présente en vue de son admission comme pièce à conviction de la Commission le rapport portant le n° 367.

Monsieur le Président. Ceci peut être admis.
(le document jusqu’ici identifié comme pièce à conviction n° 367 de la Commission a été recueilli comme preuve.)

Monsieur Specter.
Ceci termine les questions que j’avais à poser, monsieur.

Le Président.
M. Wright ?

Monsieur Wright.
Rien à rajouter, Monsieur le Président de la Cour Suprême.

Monsieur Specter.
Monsieur le Président de la Cour Suprême, je voudrais faire admettre comme pièce à conviction n° 365, 366 et 367 de la Commission tous les objets ici exposés.

Le Président.
Très bien.
(les documents identifiés comme pièces à conviction de la Commission 365 et 366 sont collationnés.)

Le Président.
Amos, vous pouvez maintenant disposer. Merci infiniment d’être venu et de nous aider avec votre témoignage. Nous levons la séance jusqu’ à 9 heures demain matin.


Contact

2000-2023 © JFK L’assassinat les questions - Tous droits réservés
Haut de page
Réalisé sous SPIP
Habillage ESCAL 4.5.76