JFK

L'assassinat les questions

FRANZEN Jack


Monsieur Jack Franzen demeurant au 10572 Cromwell Circle, n° téléphone FL 7-3717 et qui est employé par la société de construction Fox et Jacob, au n° 9106 Sovereign Row, a été contacté en réponse à un coup de téléphone reçu au n°1900 dans Main Street.

Monsieur Franzen a déclaré que sa femme, son petit-fils et lui se tenaient sur la pelouse à l’Ouest de Houston Street et au sud d’Elm Street au moment où le cortège Présidentiel est arrivé à cet endroit à 12h 30 environ, le 22 novembre 1963. Il a dit qu’il avait entendu le son d’une explosion qui lui avait paru venir de la voiture du Président, qu’il avait remarqué le vol de petits fragments à l’intérieur de la voiture du Président et qu’il avait immédiatement supposé que quelqu’un avait lancé un pétard à l’intérieur de l’automobile. Il a entendu une deuxième, une troisième et peut-être une quatrième explosion et il a reconnu ces sons comme étant ceux d’une arme à feu. Au même moment, il a remarqué du sang apparaître au sommet et sur les côtés de la tête du Président. Il a noté qu’une famille de gens de couleur composé d’un homme, d’une femme et d’un petit enfant se trouvait à proximité et qu’au son de ces coups de feu, l’homme a pris le petit enfant dans ses bras et a couru en compagnie de sa femme vers l’ouest d’Elm street, en direction du passage triple sous-terrain. Au cours de la confusion qui a suivi, il se rappelle en train de regarder vers le côté du bâtiment occupé par le dépôt de livres scolaires du Texas, situé de l’autre côté d’Elm street, par rapport à sa position mais il ne se rappelle pas voir quelque chose d’une nature suspecte à propos de ce bâtiment. Il a remarqué des hommes, qu’il supposait être des agents des services secrets, circulant dans la voiture se trouvant juste derrière celle du Président, descendre de leur véhicule, avec des armes dans leurs mains et il a remarqué des officiers de police en uniforme et ces policiers en civils (sic) monter en courant la butte herbeuse, de l’autre côté d’Elm street, par rapport à son emplacement et en direction d’un secteur boisé et buissonneux, situé de l’autre côté d’Elm street par rapport à lui. A cause de cette agitation, il a présumé que les coups de feu qui avaient été tirés venaient des arbustes ou des buissons vers lesquels ces officiers de police paraissaient courir.

Il a jeté un coup d’œil vers la foule qui s’était rassemblée tout le long des côtés d’Elm street dans ce secteur, mais il n’a rien remarqué d’inhabituel parmi ces spectateurs.

Monsieur Franzen a avisé qu’il était au courant que l’information qu’il avait fournie pouvait ne pas être particulièrement significative, mais il a déclaré qu’étant donné sa proximité par rapport à la voiture du Président au moment de ces coups de feu, il avait le sentiment qu’il devait peut-être fournir l’information qu’il pouvait donner.




© Pierre NAU (2000 - 2013)