JFK

L'assassinat les questions

DOX Ida



Avertissement:
La traduction de ce témoignage est ma propriété exclusive. Ils ne peut être reproduit totalement ou partiellement sans mon autorisation.


Monsieur Purdy.

Merci, M. le Président. Mme Dox, dites s'il vous plaît votre nom.

Madame Dox.
Ida Dox.

Monsieur Purdy.
Quelle est votre métier?

Madame Dox.
Je suis un illustrateur médical professionnel.

Monsieur Purdy.
Comment en êtes-vous venue à travailler pour le comité d'élite ?

Madame Dox.
Le comité est entré en contact avec la faculté de médecine, la Faculté de médecine de Georgetown et on m'a recommandé.

Monsieur Purdy.
Comment avez-vous décidé d'illustrer pour le comité d'élite ?

Madame Dox.
C'a été fait par la consultation, le personnel du comité, le jury médical et moi-même et il a été décidé que les photographies prises à l'autopsie devraient être copiées pour illustrer la position des blessures. Les photographies qui ont été choisies étaient celles qui montraient le mieux les blessures. Aussi, une série d'illustrations qui illustrerait les découvertes du jury médical a été nécessaire .

Monsieur Purdy.
Quelles photographies avez-vous essayé de copier ?

Madame Dox.
Quatre photographies. Une exposition du dos de la tête, une autre exposition de la partie supérieure arrière, ensuite le côté de la tête et l'avant du cou.

Monsieur Purdy.
Comment avez-vous copié les photographies de l'autopsie ?

Madame Dox.
Les photographies de l'autopsie ont été copiées en plaçant un morceau de papier-calque directement sur la photographie, ensuite tous les détails ont été très soigneusement tracés. Plus tard, en travaillant sur le dessin final, je devais avoir la photographie devant moi à tout moment. De cette façon je pouvais constamment comparer et regarder dans les deux sens le dessin et la photographie pour qu'aucun détail ne puisse être laissé ou omis ou changé de n'importe quelle façon que ce soit. C'est la manière dont les copies ont été faites et dont les traçages ont été faits à partir des originaux.

Monsieur Purdy.
Où avez-vous obtenu l'accès aux photographies originales de l'autopsie ?

Madame Dox.
Aux Archives nationales.

Monsieur Purdy.
Combien de fois avez-vous eu accès aux photographies originales ?

Madame Dox.
Un grand nombre de fois. Je ne me souviens pas exactement combien de fois parce que j'ai dû les utiliser un grand nombre de fois et ensuite le personnel des Archives nationales était très coopératif et ils m'ont laissé les utiliser plusieurs fois autant que j'en ai eu besoin. Donc je ne me souviens pas vraiment combien de fois.

Monsieur Purdy.
Y avait-il un membre du personnel des Archives qui était présent quand vous avez passé en revue les matériels de l'autopsie ?

Madame Dox.
Oui.

Monsieur Purdy.
Avez-vous aussi passé en revue les radiographies de l'autopsie?

Madame Dox.
Oui, je l'ai fait.

Monsieur Purdy.
Aviez-vous l'accès à un jeu des duplicatas du matériel original de l'autopsie?

Madame Dox.
Oui. J'ai utilisé ceux du bureau du comité.

Monsieur Purdy.
Pourquoi était-il nécessaire d'utiliser des duplicatas?

Madame Dox.
Eh bien, ceci parce que , comme je l’ai dit, un membre du bureau des Archives devait être tout le temps présent quand j’utilisais le matériel original et je ne voulais pas ainsi abuser de leur temps inutilement, alors que j’étais là concentrée à travailler tout le temps sur des détails et à les étudier et ensuite d’autres articles photographiques comme, eh bien, les gants en caoutchouc des médecins, ou le révélateur que l’on avait été placé à la surface du corps. Ces choses étaient reproduites très fidèlement sur les duplicata des photographies. Ainsi pour faire mon étude je pouvais facilement utiliser les duplicata dans les bureaux du Comité.

Monsieur Purdy.
Vous avez dit que vous aviez copié quatre photos de l’autopsie. Comment avez-vous fait pour faire les autres dessins pour illustrer les conclusions du panel d’expert en pathologie?

Madame Dox.
Celles-ci étaient des séries de reconstruction de composites ce qui signifie que plusieurs sources furent utilisées pour arriver au produit final. Ceci fut fait, bien sûr, en très étroite collaboration avec le panel médical, et spécialement avec le Docteur Michael Baden, et les sources qui furent utilisées, par exemple, les photographies et les rayons X du Président pris au moment de l’autopsie et d’autres qui avaient prises du temps de son vivant. Celles-ci furent superposées et comparées de telle sorte que l’on arrive aux proportions exactes.
Les découvertes furent nombreuses—aussi différents dessins durent être utilisés pour illustrer celles-ci. A une autre occasion, une des vues du film pris pendant le défilé présidentiel fut photographiée et le contour de la tête du Président fut utilisé de telle sorte que le dessin fasse apparaître la tête du Président dans la position que le panel médical avait décidé qu’il était nécessaire.
D’autres fois, un crâne qui avait les dimensions de celui du Président fut utilisé et des photographies des fragments d’os retrouvés furent assemblés pour obtenir le contour. Cette pièce fut découpée suivant le contour et collée sur le crâne dans la position où les rayons X indiquaient qu’il y avait de l’os manquant, et à partir de cette pièce et de la reconstruction du crâne j’ai fait mon dessin.
Un autre exemple de reconstruction fut la manière dont les fractures sur le crâne furent placées,, en étudiant très soigneusement les rayons X et comme je l’ai dit auparavant, en étroite collaboration avec le panel médical et en particulier avec le Docteur Baden.

Monsieur Purdy.
Madame Dox, avez-vous eu l’opportunité avant aujourd’hui d’examiner les agrandissements de vos dessins pour vous assurer qu’ils sont exacts?

Madame Dox.
Oui. je les ai regardées très très attentivement et il s’agit bien de mes dessins, sauf qu’il s’agit d’agrandissements photographiques. Ils n’ont pas été altérés en aucune façon.

Monsieur Purdy.
Merci, Madame Dox. Monsieur le Président, je n’ai pas d’autres questions.

Le président Stokes.
La Cour accueille le Professeur Blakey.
Je suis désolé, Madame Dox, vous pouvez disposer. Merci beaucoup.




© Pierre NAU (2000 - 2013)